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Marma plaide avec une pétition et une lettre ouverte pour une réduction de la TVA sur les produits biologiques

Depuis la crise du coronavirus, les Belges optent de plus en plus pour une alimentation durable et nous nous attardons sur l'origine de notre alimentation. C'est pourquoi le distributeur Marma préconise la réduction de la TVA sur les produits biologiques. Ils ont lancé une pétition pour renforcer leur appel et enverront les signatures recueillies avec une lettre ouverte aux ministres compétents. Ce faisant, ils expriment la demande de 70 % des Belges qui estiment que le gouvernement devrait aider à la transition vers une économie plus durable.

La crise du coronavirus suscite une prise de conscience

Le distributeur belge de produits biologiques Marma lance une pétition pour la réduction de la TVA sur les produits biologiques. Avec cette pétition et une lettre ouverte, ils s'adressent aux ministres compétents. Leur question est double. D'une part, l'entreprise demande une exonération de la TVA sur les aliments issus de l'agriculture biologique. D'autre part, Marma préconise une réduction de 21 % à 12 % de la TVA sur tous les produits de nettoyage et d'entretien biologiques. Des questions qui ne tombent pas du ciel, mais qui sont soutenues par la population.

Les recherches menées par Fairtrade Belgium et l'agence de recherche Dynata montrent que 70 % des Belges pensent que le gouvernement devrait aider à la transition vers une économie plus durable. Selon la même étude, sept Belges sur dix sont également favorables à une réduction de la TVA sur les produits locaux, biologiques et équitables. Depuis la crise du coronavirus, de plus en plus de Belges optent pour une alimentation durable. Et ils indiquent qu'ils continueront à faire cela après la crise. La raison ? La crise nous a fait réfléchir sur l'origine de notre alimentation et aussi sur sa durabilité.

Le Bio offre des solutions

Le passage aux produits biologiques n'est pas illogique. Ils offrent la réponse à de nombreux défis résultant de crises telles que celle que nous traversons actuellement. C'est ce qui ressort notamment des principes de base :

  • Écologie : respect de la nature, recherche de la biodiversité, pas de monocultures à grande échelle ni d'élevage industriel.
  • Santé : le secteur du bio veut produire des aliments sains, et donc la santé des plantes, des animaux et des sols a son importance pour la santé des humains.
  • Soins et durabilité​ : le bio prend soin des ressources naturelles et évite les technologies dont nous ne pouvons pas évaluer les conséquences.
  • Partage : l'ensemble de la chaine alimentaire doit être équitable pour chaque maillon, pour les agriculteurs, les transformateurs, les distributeurs et les consommateurs.

De nombreux aspects de l'idéal BIO répondent à nos besoins en cette période particulière :

  • Distance sociale : le bio s'efforce de favoriser la biodiversité́ et évite les monocultures - lieux de reproduction des germes - avec des cultures mixtes et à petite échelle, sans engrais artificiel et sans pesticides.
  • Immunité : le bio s'efforce de préserver la santé des plantes, des animaux et des personnes, ce qui offre une résistance naturelle.
  • Empreinte écologique : le bio n'utilise pas d'engrais synthétiques ni de méthodes de production industrialisées. Le bio évite le transport aérien et privilégie résolument les produits qui peuvent être cultives ici.
  • Commerce équitable : Le bio veut donner à l'agriculteur en question un prix équitable pour ses efforts en vue de produire notre nourriture de manière durable, où que ce soit dans le monde.
  • Le bien-être des animaux​ : Le bio donne aux animaux suffisamment d’espace pour se déplacer ainsi qu’une alimentation à base de produits cultivés biologiquement.